Douce, au souper : «Maman! Souriceau m'a craché d'ans face!
Souriceau : Meuhhh! Même pas!
Douce, larmoyante : Oui! Tu m'as craché!
L'Ingénieur : Pfff! Ça se dit pas, «tu m'as craché»!
Souriceau, tirant la langue : Ouais, tu sais même pas parler!
Maman : Hey! On se calme! On ne crie pas à table.
1, 2, 3, 4, 5 secondes passent.
L'Ingénieur : Souriceau, c'est dégueulasse le bruit que tu fais quand tu manges!
Souriceau : Meuhhh! Même pas!
Maman : Ingénieur, j'ai dit silence.
L'Ingénieur : C'est pas moi, c'est elle qui est dégueulasse!
Souriceau, à deux tons du hurlement : Meuhhh! Je suis pas dégueulasse, c'est toi le dégueulasse!
Douce, en gloussant, à Bébé M : C'est vrai, hein, que c'est dégueulasse?
Bébé M : Rhihi! Rhihi!
Maman, le ton sec : Ça suffit! Non, mais, est-ce qu'on peut manger tranquille, un peu?
Souriceau, à l'Ingénieur : Toi, tu sens l'odeur!
L'Ingénieur : Pff! C'est toi qui pue!
Douce et Bébé M, à l'unissons : hahaha!
Souriceau, dont le ton de voix a encore monté d'un cran : Nooon! Je pue paaaaaaas!!!! Vas-tu comprendre quelque chose dans ta viiiiiie?
Papa, avec sa grosse voix : Plus un mot!»
1, 2, 3, 4, 5 secondes passent.
Maman : «Bon, ça fait du bien un peu de tranquilité... C'est plus agréable un souper calme, on va pouvoir se raconter notre journée. Toi, Souriceau, comment ça s'est passé à l'école?
Souriceau : Avec notre professeur, on a parlé de la communication. C'est important de communiquer au lieu de se chicaner.
L'Ingénieur : Ah oui, je me souviens de ça! Tsé, je vous avais dit que je trouvais ça vraiment plate quand vous criez après moi au lieu de me parler doucement.
Papa et Maman : hum, hum...
Souriceau : C'est vrai ça, ça donne rien de crier après nous! Pourquoi vous le faites quand même?»
Je ne sais pas... pulsion subite incontrôlable?
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mercredi 29 septembre 2010
jeudi 28 janvier 2010
Les valeurs à transmettre à nos enfants
Qui n'a jamais dit avant d'avoir des enfants : «Moi mes enfants ne feront certainement pas (insérer ici une bêtise quelconque, prenons le mot «bordel» pour les fins de l'exemple) le bordel dans ma maison (comme ceux de Valérie)»?
Mais, quand les enfants sont là, on se rend compte assez vite merci qu'ils ne sont pas en pâte à modeler, et que, conséquemment, on ne peut pas les façonner selon notre bonne volonté. L'éducation leur donne un cadre, mais, pour ce qui est de leur personnalité fondamentale, je ne crois pas que les parents aient une grande marge de manoeuvre : il faut les prendre comme ils sont, ces petites bêtes-là...
Par contre, je suis de l'école de ceux qui croient que les plus importantes de nos valeurs vont finir par percoler et se transmettre à nos enfants. Par l'exemple ou par les gênes, ou les deux? Je ne sais pas, mais, au fond je m'en fous un peu : c'est le résultat qui m'intéresse...
Alors, quelles valeurs vais-je transmettre?
Si je pouvais choisir, ce serait les trois suivantes :
1 - La détermination : parce qu'il ne suffit pas de croire à quelque chose pour que ça arrive, il faut y travailler sans compter.
2 - La confiance, en soi, en la vie, en l'autre : parce que ça fait avancer, et que c'est lorsqu'on n'est pas paralysé par la peur qu'on peut faire de grandes choses. (Petit aparté : cette publicité complètement délirante me renforce dans mon idée que la peur et la méfiance n'apportent rien de constructif dans une société, et qu'elles sont même des émotions plutôt dangereuses).
3 - La gentillesse : parce que les gens gentils rendent la vie des autres plus belle, et la leur du même coup. La gentillesse n'exclut pas l'honnêteté, la fermeté et toutes ces autres attitudes qui nous protègent contre les abus. C'est une attitude subtile qui fait que les autres se sentent appréciés, et rend la vie sociale plus douce.
Et vous, quelles valeurs voudriez-vous transmettre à vos enfants?
Mais, quand les enfants sont là, on se rend compte assez vite merci qu'ils ne sont pas en pâte à modeler, et que, conséquemment, on ne peut pas les façonner selon notre bonne volonté. L'éducation leur donne un cadre, mais, pour ce qui est de leur personnalité fondamentale, je ne crois pas que les parents aient une grande marge de manoeuvre : il faut les prendre comme ils sont, ces petites bêtes-là...
Par contre, je suis de l'école de ceux qui croient que les plus importantes de nos valeurs vont finir par percoler et se transmettre à nos enfants. Par l'exemple ou par les gênes, ou les deux? Je ne sais pas, mais, au fond je m'en fous un peu : c'est le résultat qui m'intéresse...
Alors, quelles valeurs vais-je transmettre?
Si je pouvais choisir, ce serait les trois suivantes :
1 - La détermination : parce qu'il ne suffit pas de croire à quelque chose pour que ça arrive, il faut y travailler sans compter.
2 - La confiance, en soi, en la vie, en l'autre : parce que ça fait avancer, et que c'est lorsqu'on n'est pas paralysé par la peur qu'on peut faire de grandes choses. (Petit aparté : cette publicité complètement délirante me renforce dans mon idée que la peur et la méfiance n'apportent rien de constructif dans une société, et qu'elles sont même des émotions plutôt dangereuses).
3 - La gentillesse : parce que les gens gentils rendent la vie des autres plus belle, et la leur du même coup. La gentillesse n'exclut pas l'honnêteté, la fermeté et toutes ces autres attitudes qui nous protègent contre les abus. C'est une attitude subtile qui fait que les autres se sentent appréciés, et rend la vie sociale plus douce.
Et vous, quelles valeurs voudriez-vous transmettre à vos enfants?
mardi 19 janvier 2010
Le bien-être n'est pas une course
Ce matin, au déjeuner.
Maman : «Où est Douce? Douce, revient t'asseoir, tu n'as pas terminé!
Douce : Mais c'est Bella qui a pris mon toutou...
Papa : Bella! Laisse le toutou! Et Douce, vient te rasseoir!
Souriceau : Qu'est-ce que tu as mis dans mon lunch? Je ne veux pas du poulet!!!
Maman : Mais non, c'est un sandwich au jambon. Douce, qu'est-ce que tu fais debout encore? Je t'ai demandé d'aller t'asseoir!
Douce : Mais j'avais pas de cuillère pour mes céréales...
Bébé M : Haaarggg! Haaaarggg!
Maman : Papa, est-ce que tu t'occupes de Bébé M? Voyons! Où sont les boîtes à lunch?
Papa : Tiens, Bébé M, des morceaux de pain... Souriceau! Tu as encore mis trop de Nutella! Une couche, qu'on met, pas plus! Je n'en achèterai plus si vous exagérez comme ça!
Souriceau : Bella est à côté de ma chaise...
Papa : Bella! Tapis! Les boîtes à lunch sont dans l'armoire, à côté des sacs...
Douce : Je veux du jus.
Papa : Comment on demande ça?
Souriceau : Moi aussi je veux du jus!
Maman : On dit s'il vous plaît! Non, Papa, les boîtes à lunch ne sont pas dans l'armoire. Ça m'énerve quand on ne les remet pas à la bonne place!
Bébé M : Arrrhhhh! Arrrrhhh!
Souriceau : Bella est encore à côté de ma chaise!
Papa : BELLA!!!! Tiens, Bébé M, des morceaux de pain...
Et puis, soudain sans le moindre signe avant coureur, l'Ingénieur nous balance, comme ça, le plus calmement du monde :
«Le bien-être n'est pas une course mais un chemin que l'on suit»
Papa et Maman : ...
Des fois, les enfants, c'est surprenant.
Maman : «Où est Douce? Douce, revient t'asseoir, tu n'as pas terminé!
Douce : Mais c'est Bella qui a pris mon toutou...
Papa : Bella! Laisse le toutou! Et Douce, vient te rasseoir!
Souriceau : Qu'est-ce que tu as mis dans mon lunch? Je ne veux pas du poulet!!!
Maman : Mais non, c'est un sandwich au jambon. Douce, qu'est-ce que tu fais debout encore? Je t'ai demandé d'aller t'asseoir!
Douce : Mais j'avais pas de cuillère pour mes céréales...
Bébé M : Haaarggg! Haaaarggg!
Maman : Papa, est-ce que tu t'occupes de Bébé M? Voyons! Où sont les boîtes à lunch?
Papa : Tiens, Bébé M, des morceaux de pain... Souriceau! Tu as encore mis trop de Nutella! Une couche, qu'on met, pas plus! Je n'en achèterai plus si vous exagérez comme ça!
Souriceau : Bella est à côté de ma chaise...
Papa : Bella! Tapis! Les boîtes à lunch sont dans l'armoire, à côté des sacs...
Douce : Je veux du jus.
Papa : Comment on demande ça?
Souriceau : Moi aussi je veux du jus!
Maman : On dit s'il vous plaît! Non, Papa, les boîtes à lunch ne sont pas dans l'armoire. Ça m'énerve quand on ne les remet pas à la bonne place!
Bébé M : Arrrhhhh! Arrrrhhh!
Souriceau : Bella est encore à côté de ma chaise!
Papa : BELLA!!!! Tiens, Bébé M, des morceaux de pain...
Et puis, soudain sans le moindre signe avant coureur, l'Ingénieur nous balance, comme ça, le plus calmement du monde :
«Le bien-être n'est pas une course mais un chemin que l'on suit»
Papa et Maman : ...
Des fois, les enfants, c'est surprenant.
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lundi 18 janvier 2010
Les manies
Sont-ce tous les enfants qui développent des manies? Les miens ne donnent pas leur place à ce chapitre... Sauf l'Ingénieur, qui n'a jamais été trop actif dans ce domaine, à part les classiques demandes pour avoir son verre bleu quand il était plus jeune.
Des exemples?
Souriceau prend deux couteaux pour déjeuner. Un pour le beurre de cacahuètes, un pour le Nutella (ou la confiture, selon l'inventaire alimentaire du moment). Et pas n'importe quels couteaux : les couteaux à manche droit de la coutellerie de ma mère. Extrait d'une séance pré-déjeuner type :
Souriceau : Arghh! Qui a mis la table et ne m'a pas mis deux couteaux!!!
Papa : Souriceau, si tu veux deux couteaux, tu n'as qu'à mettre la table. On ne peut pas penser à tout!
Souriceau : Arghh! Vous autres! Pis en plus, c'est même pas la bonne sorte de couteau! Vous ne m'aidez jamais!!!
Maman : Bon, Souriceau, tu vas chercher tes couteaux et on n'en parle plus. Ce sont seulement des couteaux : n'importe quel fonctionne. En plus, si tout le monde se mettait à prendre deux couteaux à chaque repas, le tiroir à ustensiles ne fournirait pas...
Souriceau, qui continue à bougonner : Vous le savez que j'aime mieux ces couteaux-là! C'est pas difficile de le faire comme il faut! Mettez-la pas la table si vous n'êtes pas capables!
Maman et Papa échangent un regard amusé, parce que mieux vaut rire que pleurer, et ne rajoutent rien : aussi bien laisser la tempête se calmer.
Maman termine les lunchs et vient rejoindre tout le monde à table, puis remarque en s'asseyant qu'elle non plus n'a pas de couteau. Elle se relève pour réparer l'oubli, et, en fouillant dans le tiroir à ustensiles parmi tous les couteaux à beurre de la maison, trouve enfin un couteau à manche droit. Maman aussi préfère ces couteaux-là, parce qu'ils sont plus beaux et plus agréables à manipuler que les autres. Ça c'est une vraie raison, pas une manie comme celle de l'autre capricieuse...
Des exemples?
Souriceau prend deux couteaux pour déjeuner. Un pour le beurre de cacahuètes, un pour le Nutella (ou la confiture, selon l'inventaire alimentaire du moment). Et pas n'importe quels couteaux : les couteaux à manche droit de la coutellerie de ma mère. Extrait d'une séance pré-déjeuner type :
Souriceau : Arghh! Qui a mis la table et ne m'a pas mis deux couteaux!!!
Papa : Souriceau, si tu veux deux couteaux, tu n'as qu'à mettre la table. On ne peut pas penser à tout!
Souriceau : Arghh! Vous autres! Pis en plus, c'est même pas la bonne sorte de couteau! Vous ne m'aidez jamais!!!
Maman : Bon, Souriceau, tu vas chercher tes couteaux et on n'en parle plus. Ce sont seulement des couteaux : n'importe quel fonctionne. En plus, si tout le monde se mettait à prendre deux couteaux à chaque repas, le tiroir à ustensiles ne fournirait pas...
Souriceau, qui continue à bougonner : Vous le savez que j'aime mieux ces couteaux-là! C'est pas difficile de le faire comme il faut! Mettez-la pas la table si vous n'êtes pas capables!
Maman et Papa échangent un regard amusé, parce que mieux vaut rire que pleurer, et ne rajoutent rien : aussi bien laisser la tempête se calmer.
Maman termine les lunchs et vient rejoindre tout le monde à table, puis remarque en s'asseyant qu'elle non plus n'a pas de couteau. Elle se relève pour réparer l'oubli, et, en fouillant dans le tiroir à ustensiles parmi tous les couteaux à beurre de la maison, trouve enfin un couteau à manche droit. Maman aussi préfère ces couteaux-là, parce qu'ils sont plus beaux et plus agréables à manipuler que les autres. Ça c'est une vraie raison, pas une manie comme celle de l'autre capricieuse...
lundi 9 novembre 2009
Le nirvana
Sans contredit, l'heure du coucher des enfants est le pire moment de ma journée : les pyjamas qui disparaissent, les brosses à dents qui servent d'armes blanches, les histoires qui ne sont jamais assez longues, les verres d'eau remplis d'eau qui n'est jamais assez froide, les envies de pipi tardives... ça finit par m'exaspérer.
Et pourtant, parfois, ça se passe bien. Comme ce soir.
Il est 18h30, et Bébé M fait déjà dodo (complètement épuisée).
Douce qui n'a pas fait de sieste aujourd'hui est elle aussi fatiguée; je tente ma chance en lui disant qu'il est l'heure d'aller au lit.
Elle se couche en rechignant; moi, magnanime, je lui propose une berceuse pour la consoler.
Elle en aura eu finalement quatre :
- Ô clair de la lune;
- Ballade à la lune;
- Dessous ma fenêtre;
- À la claire-fontaine.
Quand je me lève, elle dort comme un bébé.
Endormir les enfants avec une berceuse, pour moi, c'est presque le nivana de l'expérience maternelle : quand ça m'arrive, j'en ai pour la soirée à flotter dans un sentiment de bien-être.
Et pourtant, parfois, ça se passe bien. Comme ce soir.
Il est 18h30, et Bébé M fait déjà dodo (complètement épuisée).
Douce qui n'a pas fait de sieste aujourd'hui est elle aussi fatiguée; je tente ma chance en lui disant qu'il est l'heure d'aller au lit.
Elle se couche en rechignant; moi, magnanime, je lui propose une berceuse pour la consoler.
Elle en aura eu finalement quatre :
- Ô clair de la lune;
- Ballade à la lune;
- Dessous ma fenêtre;
- À la claire-fontaine.
Quand je me lève, elle dort comme un bébé.
Endormir les enfants avec une berceuse, pour moi, c'est presque le nivana de l'expérience maternelle : quand ça m'arrive, j'en ai pour la soirée à flotter dans un sentiment de bien-être.
samedi 7 novembre 2009
Viens voir Maman, mon p'tit chien!
Dans la catégorie «habitudes kétaines à confesser», il y a celle-là :
Je m'appelle Maman quand je parle au chien, comme dans : «Bella, Maman a dit non!»
C'est que, avec les quatre enfants, je suis passablement mêlée dans les prénoms : j'appelle l'Ingénieur par le nom de son oncle, et les filles par celui des leurs tantes, quand je ne les mélange pas tout simplement entre elles. Et quand je suis énervée, c'est encore pire. Mais au moins, pour ce qui est de ma propre personne, il y a une stabilité : c'est toujours Maman qui parle.
Au début, avec le chien, j'ai bien essayé le «Bella! Valérie a dit non!», mais ça a vite dérapé quand je me suis mise à mélanger les avertissements du chien avec ceux des enfants. Il y a eu bien sûr quelques envolées dans le style : «Douce, Valérie ne veux pas que tu fasses ça», qui sonnait un peu bizzare, mais quand ça s'est mis à glisser vers le «Valérie! Heu, non, Souriceau, ne fais pas ça!», je me suis dit que ça devenait dangeureux.
Pour simplifier nos relations familiales et pour m'éviter des épisodes de confusion gênants, il a donc été décrété je serais «Maman» pour toute personne plus jeune que moi dans la maison, y compris le chien.
Ce décret a eu les conséquences collatérales auxquelles on pouvait s'attendre : lorsque Bella agace les filles, elle se fait désormais servir un «Belle, laisse tes soeurs tranquilles!». Elle comprend généralement le message, et les «soeurs» en question ne sont pas insultées.
Et, de toute façon, avec le travail que me donne ce chien, je crois que j'ai le droit de le compter comme un cinquième enfant...
Je m'appelle Maman quand je parle au chien, comme dans : «Bella, Maman a dit non!»
C'est que, avec les quatre enfants, je suis passablement mêlée dans les prénoms : j'appelle l'Ingénieur par le nom de son oncle, et les filles par celui des leurs tantes, quand je ne les mélange pas tout simplement entre elles. Et quand je suis énervée, c'est encore pire. Mais au moins, pour ce qui est de ma propre personne, il y a une stabilité : c'est toujours Maman qui parle.
Au début, avec le chien, j'ai bien essayé le «Bella! Valérie a dit non!», mais ça a vite dérapé quand je me suis mise à mélanger les avertissements du chien avec ceux des enfants. Il y a eu bien sûr quelques envolées dans le style : «Douce, Valérie ne veux pas que tu fasses ça», qui sonnait un peu bizzare, mais quand ça s'est mis à glisser vers le «Valérie! Heu, non, Souriceau, ne fais pas ça!», je me suis dit que ça devenait dangeureux.
Pour simplifier nos relations familiales et pour m'éviter des épisodes de confusion gênants, il a donc été décrété je serais «Maman» pour toute personne plus jeune que moi dans la maison, y compris le chien.
Ce décret a eu les conséquences collatérales auxquelles on pouvait s'attendre : lorsque Bella agace les filles, elle se fait désormais servir un «Belle, laisse tes soeurs tranquilles!». Elle comprend généralement le message, et les «soeurs» en question ne sont pas insultées.
Et, de toute façon, avec le travail que me donne ce chien, je crois que j'ai le droit de le compter comme un cinquième enfant...
samedi 17 octobre 2009
Le siège du conducteur
On a une mini-fourgonnette (avec quatre enfants, ce n'est pas un luxe). Je n'ai pas calculé précisément, mais je dirais au pif que j'utilise la voiture plus souvent que mon chum, notamment avec les enfants, pour les cours de natation, le magasinage, les sorties, etc. Bref, je conduis très souvent la voiture avec les enfants à bord. À vrai dire, les seuls moments où ce n'est pas moi qui conduis, c'est quand Papa sort avec nous, ce qui ne doit pas dépasser le 30% du temps.
Alors, moi, je me demande pourquoi, systématiquement, ma belle Douce ne manque jamais de remarquer lorsque je m'installe au volant : «Tu t'asseois à la place de Papa?»
Alors, moi, je me demande pourquoi, systématiquement, ma belle Douce ne manque jamais de remarquer lorsque je m'installe au volant : «Tu t'asseois à la place de Papa?»
jeudi 24 septembre 2009
Les verrines de Bébé M
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