jeudi 31 décembre 2009

Bilan 2009 : la célébrité

Quand on devient célébre comme je le suis devenue cette année, certaines petites choses changent, auxquelles il faut s'adapter.

Par exemple, je me fais reconnaître au moins deux fois plus qu'avant lorsque je me promène sur la 3e Avenue à Limoilou, et les badauds se retournent parfois sur mon passage en chuchotant «c'est la maman de quatre enfants qui est propriétaire de Rikiki»... Je vous concède que c'est troublant, mais je réussis à ne pas trop m'en préoccuper... Mais nous sommes chanceux, grâce aux clôtures électrifiées et au volets métalliques que nous avons fait installer sur la maison, les paparazzi n'ont pas encore pu diffuser de photos compromettantes de notre famille en délire.

Il était toutefois primordial pour Yves et moi que les enfants ne souffrent pas de la vie publique de leurs parents. Ainsi, nous avons prévenu les professeurs et la directrice de l'école que nous préférerions qu'ils ne participent pas aux activités «le métier de mon père/mère», histoire de ne pas créer de jalousie chez les amis, et d'assurer leur sécurité; un kidnapping est si vite arrivé...

Par contre, la gloire et la célébrité m'ont aussi permis de vivre des expériences privilégiées, comme celle, tout à fait unique et extraordinaire, d'être invitée sur le plateau du Bye-bye-2009-Tout-le-monde-en-parle-des-blogues-de-mères de Imparfaite-et-alors?! L'entrevue menée de main de maître par Anik A.Lepage secondée par Julie folle du roi Turcotte est disponible ici... Bonne lecture, et surtout, surtout, surtout...

Merci d'avoir été là en 2009, et une bonne, une merveilleuse année 2010!!!!

mardi 22 décembre 2009

La morale d'Astérix chez les Bretons

Depuis le début du temps des fêtes, Souriceau et l'Ingénieur écoutent religieusement Ciné-Cadeau à Télé-Québec, à notre grand bonheur (parce que ça nous rappelle de bons vieux souvenirs, mais aussi parce que ça les occupe pour la soirée)

L'autre soir, après Astérix chez les Bretons, Souriceau réfléchit : «Papa, Obélix, il aime beaucoup beaucoup le sanglier, hein?

Papa : Oui, c'est vrai

Souriceau : Mais, là, quand il est en visite dans un autre pays, il faut qu'il apprenne à goûter à des nouveaux aliments!

lundi 21 décembre 2009

Les cadeaux des professeurs

Les (Z)imparfaites ont leur rubrique «Tu te sens vraiment imparfaite quand...», à laquelle j'aurais bien eu envie d'ajouter ma pierre en fin de semaine.

Mise en situation :
Cette année, pas question de me faire prendre à la dernière minute pour les cadeaux des professeurs et des éducatrices du service de garde et de la garderie : j'ai tout acheté à la mi-novembre en me félicitant de ma prévoyance.

Donc, je me suis sentie vraiment imparfaite quand...

Vendredi soir, en revenant du travail, je passe d'abord à la garderie, pour assister à la fête de Noël qui se termine, puis à l'école des plus vieux, qui sont tout énervés de commencer leur vacances.

Et quand je reviens à la maison, à quoi je pense tout à coup? Que les quatre cadeaux que j'ai soigneusement acheté à l'avance sont bien au frais au fond de mon garde-robe...

M****!

Bon, mais là, je suis officiellement entrée dans le temps des fêtes : on a fait le sapin dimanche matin (et j'ai ramassé un dégât de boules de Noël cassées par un chien qui a été pris d'un élan irrépressible de sauter dans les boîtes innocemment dispersées sur le fauteuil du salon), et j'ai eu moi aussi mon premier pincement sentimentalo-nostalgique du temps de fêtes ce matin : me semble que j'aurais aimé ça me lever dans une maison impeccable et siroter tranquillement mon café avec des chants grégoriens en arrière-fond sonore...

Suis mieux d'oublier ça : L'Apprenti Père Noël commence à 7 h tous les matins à Télé Québec, et il est très populaire auprès des enfants...

jeudi 17 décembre 2009

Noël et nostalgie

Nous avons décoré la boutique au début décembre (et nous sommes faits arracher la moitié des lumières extérieures trois jours plus tard pendant la nuit, mais ça, c'est une autre histoire), mais, pour la maison, on voulait faire comme d'habitude, c'est-à-dire attendre à la dernière fin de semaine avant Noël pour décorer, histoire de se sentir vraiment dans l'esprit des fêtes. C'était sans compter l'Ingénieur et Souriceau qui y sont allé d'une charge en règle pour que nous entrions dans la modernité :

Souriceau : «On n'est plus dans le temps d'autrefois comme quand t'étais petite, maman!

(ben oui, les années 80, c'était au siècle passé)

L'Ingénieur : Ouais! Pis on n'est plus dans le temps des esclaves : les enfants ont le droit de décider des choses, maintenant!

(enfants et esclaves, même combat)

Maman : On va faire le sapin en fin de semaine. Avant, Maman et papa travaillent tous les jours et on n'a pas le temps.

L'Ingénieur : Hooo! C'est pas juste! On n'aura même pas le temps d'en profiter! Pis c'est tellement confortable, se coucher au pieds du sapin : j'aimais tellement ça dormir là quand j'étais petit!

(Est-ce que je me trompe, où l'Ingénieur n'est pas en train de magnifier lui aussi le «bon vieux temps»? )

Les traditions ont peut-être la vie dure, mais je vous le dit, elles prennent racine facilement!

lundi 14 décembre 2009

Gagnante du concours de rimes

Le concours de rimes avec Rikiki n'a pas eu le succès que j'espérais : 5 participations, ce n'est pas le Pérou... En contrepartie, c'était tant mieux pour celles qui ont laissé leurs propositions : une chance sur cinq de remporter le certificat-cadeau de 50$, c'est drôlement mieux que la 6/49 : )

Le tirage a eu lieu hier soir, et c'est Marie qui a gagné! Bravo Marie, ton certificat t'attend à la boutique!

mercredi 9 décembre 2009

Un bon vieux chocolat

Vous est-il déjà arrivé, en sortant vos décorations de Noël, de retrouver un calendrier de l'Avent que vous aviez acheté en surplus l'année précédente?


Ça nous est arrivé cette année.


Première constation
Le chocolat n'est manifestement plus bon (on s'en serait douté). Déjà que ce n'était pas de la grande gastronomie lorsqu'il était «frais», un an plus tard, avec les filaments blancs qui s'y sont greffés, je vous jure qu'on n'a pas du tout envie d'y goûter.


Deuxième constatation
Si, pour cause de poubelle pleine, on dépose le calendrier périmé sur le dessus de frigo avec l'intention de le jeter un peu plus tard, (lorsque quelqu'un d'autre aura vidé la poubelle), il y a de fortes chances qu'on l'oublie là.


Troisième constatation
Les enfants sont débrouillards et ont de la suite dans les idées.


Tout ça pour dire que Souriceau et Douce se sont fait une merveilleuse collation de vieux chocolat cet après-midi pendant que leurs parents faisaient autre chose que de les surveiller de près comme ils auraient dû.


Les commentaires des enfants recueillis à la suite de leur festin :


Douce : «Ça mastiquait très bon!


Souriceau : Comme le chocolat n'était plus bon, on l'a mangé au complet».


Logique.




Avant de terminer, je vous rappelle notre petit concours de rimes avec Rikiki, et le certificat cadeau de 50$ à gagner! Vous avez jusqu'au 12 décembre. Jetez donc un coup d'oeil à ce que les participants ont déjà proposé, il y a de fort jolis vers : )

lundi 7 décembre 2009

Que sont les garnements devenus?

Y'a l'Ingénieur qui nous est arrivé ce soir avec son premier billet de mauvaise conduite à vie.

Mamam : «Qu'est-ce que tu as fait?

Ingénieur : Ben rien.

Maman : Rien comme quoi?

Ingénieur : avec mes amis on a joué à la bataille à la récré.

Maman : joué comment?

Ingénieur : ben comme à la bataille. (c'est tividen, comme dirait l'autre)

Maman : Qu'est-ce que tu as fait? Tu as donné des coups de poings? Tu as fait mal à un ami? As-tu utilisé ton karaté?

Ingénieur : On faisait juste se donner des coups de poings. Mais pas fort. Personne ne s'est fait mal.

Maman : Et pourquoi toi tu as eu un billet de mauvaise conduite?

Ingénieur : Les autres aussi en ont eu un!

Maman : ah oui? Est-ce que c'est parce que vous n'avez pas arrêté quand le surveillant vous a avertis?

Ingénieur : Il y avait une surveillante que ça dérangeait, et l'autre non. Mais finalement, celle que ça dérangeait nous a donné un billet.

Maman (qui ne sais pas trop comment commenter) : Hum!

Ingénieur : Je te garantis que ça n'arrivera plus!

Maman : Bon, va-s-en paix, fils. Je te pardonne.»

L'Ingénieur a ramassé son assiette et a terminé de vider le lave-vaisselle. Alors que je teminais de nettoyer la table en m'apprêtant à lui demander de passer la balayeuse dans toute la maison, il m'est revenu comme des relents d'un discours qui refait surface de temps à autres, voulant que l'école primaire soit un peu moumoune pour les p'tits gars.

Ça se pourrait p'têtre bien, que je me dis. Vous en pensez quoi?

vendredi 4 décembre 2009

Le temps des fêtes rime avec Rikiki

Ben oui, en me levant aujourd'hui, je me suis dit qu'on était dû pour un petit concours du temps des fêtes...

Un p'tit concours, mais qui va vous demander un peu plus de travail que la dernière fois. S'inscrire sur le blogue, c'était vraiment trop facile : cette fois, je vais vour faire travailler un peu plus. En contrepartie, le prix est encore plus alléchant : 50$ en certificat-cadeau échangeable chez Rikiki!

Tentant, n'est-ce pas? Bon, je vous dis comment vous y mettre : c'est facile, il faut faire jouer votre créativité... en me trouvant des rimes avec Rikiki!

Et quand elles sont trouvées, vous les laissez dans les commentaires de ce messages, ou sur la page Facebook de Rikiki jusqu'au 12 décembre à 18 heures. On va s'amuser!!!

Je termine avec quelques règlements de mon crû :
  • Le gagnant est choisi au hasard parmi tous les participants;
  • Chaque rime donne droit à une participation;
  • Chaque rime ne peut être laissée qu'une seule fois. En cas de doublon, le premier à l'avoir laissée en a le crédit. Par contre, on peut faire rimer Rikiki avec le même mot, à condition que tous les mots de la rime ne soient pas semblables;
  • Un palmarès des meilleures rimes sera établi, et nos préférées pourront valoir des surprises aux poètes en herbe qui les auront forgées...
Est-ce qu'il manque quelque chose???

Ah, oui, tâchez de bien vous identifier lorsque vous laissez un message afin que je puisse vous retracer si vous gagnez : 0

Et une petite précision aux amis qui habitez loin de Québec : profitez quand même de l'occasion, le certificat-cadeau sera aussi échangeable sur notre site internet!

jeudi 3 décembre 2009

De la crème de mamelons aux mains d'un mécanicien

Qui l'eut cru? Mon chum a eu la visite d'un ancien client de la quincaillerie en début de semaine, et ils ont discuté... de crème de mamelons!

C'est que ce mécanicien ne jurait que par ce produit pour soigner ses mains gercées :
  • Naturel;
  • Sans odeur;
  • Efficace

Que demander de mieux?

Yves lui a vendu la crème de mamelons Substance, de Matter co.

Un produit qui fait la job, comme on dit!

N'empêche, que j'aurais bien aimé être un p'tit oiseau pour entendre cette virile discussion..

dimanche 29 novembre 2009

Au clair de la lune...

Il est 19h, l'heure du dodo de mes deux plus jeunes. Je suis très fatiguée d'une semaine d'insomnie à répétition (la fébrilité du retour au travail au banc des accusés), mais je me fais un devoir de respecter le rituel de la berceuse qu'on s'est instauré, Douce et moi (pas de trace d'abnégation ici : quand un moyen fonctionne bien, autant en profiter, surtout en cas de nécessité).


Douce se couche donc, et j'entonne Au clair de la lune :


Au clair de la lune
J'ai pété dans ... heu! non, on recommence


(Mais comment j'ai pu sortir ça? Douce ne s'est rendue compte de rien, ouf. Bon, je me concentre)


Au clair de la lune
J'ai pét...ammmi Pierroooot


(Encore! C'est complètement involontaire; j'ai ça dans mon inconscient, moi??? Ne pas rire, essayons de rester sérieuse)


Ça faisait des bbbbuuuulllles


Au moment où Douce s'est retournée et m'a regardée avec ses yeux interrogateurs, j'ai craqué et je me suis effondrée dans un fou rire hystérique.


Yves m'a regardé lui aussi avec un drôle d'air quand je suis sortie de la chambre en pleurant de rire.


Et là, je ris encore.


C'est dûr sur les nerfs, un retour au travail...

samedi 28 novembre 2009

Les colliers de Béka

Nous avons une belle nouveauté à la boutique : les colliers de Béka, dont vous verrez tout le talent sur son site professionnel Béka, bijoux artisanaux :
Elle nous en a fait 10 modèles pour les petites filles, exclusifs s'il-vous-plaît, en plus d'être sécuritaires et faciles à mettre grâce à leurs fermoires aimantés qui s'attachent et se détachent aisément lorsque nécessaire.




Pas sûre que je vais faire tellement de profit, par contre, mes deux grandes m'en ont déjà réservés deux...

vendredi 27 novembre 2009

Un matin comme tant d'autres

Il est 6 heures du matin. Il fait noir, la maison est calme, et les parents savourent la dernière demi-heure de sommeil qu’il leur reste avant la polka matinale.

Soudain, des bruits viennent troubler le silence : Douce et Souriceau sont réveillées, et s’installent pour jouer à quelques pas de la chambre.

Souriceau : «Toi tu as les dinosaures. Moi, ma famille, c’est les singes et les lions.

Douce : La maman dinosaure est fâchée parce que le bébé a dit des mots pas polis.

Maman (un peu réveillée, mais qui espère encore profiter de sa demi-heure de sommeil) : Moins fort, les filles, on dort! Parlez en secret.

Souriceau, très bas : C’est quoi, les mots pas polis? Est-ce que c’est tab*rn*k?

Douce, qui chuchote : Oui, c’est tab*rn*k.

Maman retient un sourire dans son demi-sommeil (avec tous les enfants qu’elle a eu, elle sait qu’il vaut mieux ne pas réagir quand les enfants explorent l’univers des «mauvais mots»)

Souriceau : Le bébé singe aussi il a dit tab*rn*k. Il est en punition avec ton dinosaure.

Douce, convaincue : Leurs mamans sont pas contentes!

Souriceau, qui ne lâche pas le morceau : Mais les bébés, ils aiment ça dire tab*rn*k. Écoute, c’est drôle : Tab*rn*k!

Douce, qui pouffe de rire : hihihi, tab*rn*k!

Puis, toute les deux en choeur : TAB*RN*K! TAB*RN*K! TAB*RN*K! TAB****RN*****K!!!!

Maman, irrémédiablement réveillée, s’apprête à mettre un holà énergique au délire matinal de ses filles, quand, trop tard, Bébé M se met de la partie : Ouainnnnnn! Ouainnnnnn

Évidemment, se faire réveiller par un concert de tab*rn*k, ça ne prédispose pas à la bonne humeur…

Et ça vaut pour les parents aussi. Mais, je vous rassure tout de suite, même si ça nous a passé par la tête, on ne l’a pas dit, nous, le mot pas poli...

mardi 24 novembre 2009

Grande promo pour les lecteurs de ce blogue

Attention, attention, lecteurs de ce blogue! Grande promo exlcusive pour vous : à partir d'aujourd'hui, 24 novembre, 15% de rabais sur tout en magasin*, jusqu'au 15 décembre!!!

Achetez à loisir les cadeaux pour les tout-petits, les mamans de votre connaissance ou faites-vous plaisir tout en économisant!

Des idées de cadeaux :


Pour en profiter, il vous suffira de donner le mot de passe à la personne qui sera à la caisse au moment de payer!

Quel mot de passe?

Eh bien, il faudra le trouver... Mais, je vous rassure, c'est facile, juste une petite charade à résoudre... (hahaha, je m'amuse, c'est fou).


Ça va comme suit :

  1. Mon premier sert à payer un bien que l'on acquiert, et il peut être «noir», ou «neuf»;
  2. Mon deuxième est une céréales dont la culture requiert beaucoup d'eau;
  3. Mon troisième n'est pas très intelligent
  4. Mon tout, c'est le surnom que je donne à une de mes filles sur ce blogue.

Bonne chance!

P.S. : La promotion est aussi valide sur internet. Il suffit de rentrer le mot de passe dans l'espace identifié «promotion» au moment de passer à la caisse!

******Ajout******

*Précisions et exclusions

Cette promotion ne peut être jumelée avec les autres promotions déjà existantes. De plus, cette promotion s'applique à tous les articles en magasin, à l'exception des couches Omaïki et des couches AMP, pour lesquelles le rabais est de 10% sur un minimum d'achat de 18 couches.

lundi 23 novembre 2009

Les berceuses

Comme l'autre soir, Douce s'est endormie au son d'une berceuse. Quand la maison est calme (les soirs où l'Ingénieur et Souriceau ont un cours de karaté), et que Bébé M collabore, ça fonctionne souvent.

Par hasard, je viens de tomber sur cette conférence d'Élizabeth Flusser (une pianiste qui s'intéresse aux sciences de l'éducation), qui s'interroge sur la berceuse et son importance dans les relations du bébé avec son environnement, à travers quatre dimensions : le rythme, la mémoire, la culture et le temps.

À propos de la mémoire :

C’est cette possibilité de mémoriser la berceuse
qui la rend calmante. Grâce à la simplicité de sa
structure, dès la seconde audition, l’enfant connaît
le chant. Or ce qu’il mémorise, ce sont bien sûr les
notes, la musique, la voix mais aussi les sensations,
les situations qui y ont été liées dès la première audition.(...)...plus l’enfant connaît la berceuse,
plus il anticipe juste, moins le futur est incertain,
moins le futur est porteur d’angoisses.

Je reconnais bien là le besoin de ma Douce que je lui chante toujours les mêmes berceuses, et toujours dans le même ordre. C'est l'intuition qui m'avait fait adopter ce principe, et l'expérience m'en a démontré la validité : quand un enfant s'endort, c'est toujours une réussite... : )

samedi 21 novembre 2009

Choix de réponse

Des hurlements stridents s'échappent du salon.

«Ahhhhrrrgggggg! Arrête! Arrête! Maaaamaaaaan! L'Ingénieur arrête pas de briser notre cabane!», me crient Douce et Souriceau d'une même voix.

L'Ingénieur, qui n'en manque pas une d'embêter ses soeurs, est prié de venir s'asseoir avec moi pour une sérieuse discussion : «Ingénieur, que se passe-t-il? Tu ne peux pas lâcher les filles, une minute? Ça fait plusieurs fois que tu te fais punir à ce sujet, et je ne comprends pas pourquoi tu continues à chercher les problèmes. Je suis sûre qu'elles seraient très contentes de jouer avec toi si tu t'intégrais un peu mieux à leur jeu...

L'Ingénieur, penaud : Je sais, maman. Je suis désolé. Je sais pas pourquoi je fais ça.

Maman, sévère : Tu me réponds la même chose à chaque fois.

L'Ingénieur, qui s'anime un peu : Ben, je le sais un peu pourquoi : je fais juste essayer de les faire crier, pour voir, et ça marche à chaque fois. C'est comme peser sur un bouton. C'est trop drôle! Même si je le sais, que tu vas me chicaner, je ne peux pas m'en empêcher!»

Question : comment suis-je supposée répondre à cette belle démonstration de franchise?

A - Punition à l'Ingénieur pour «sabotage de l'harmonie familiale avec intention de causer une pollution sonore»;

B - Punition aux filles pour «pollution sonore abusive»;

C - Rire un bon coup avec l'Ingénieur et lui demander de modérer ses expériences sur les stimuli déclanchant une réponse vocale chez ses puînées;

D - Me mettre à crier de ma voix la plus aiguë : «Yyyyvvvves! Les enfants arrêtent pas de criiiierrr! Je suis taaaaanéeee! On ne s'entend plus paaaaaaaarleeeeeeeer! (idéalement dans les oreilles de l'Ingénieur).»

vendredi 20 novembre 2009

Dressage 2

Avant le souper.

Je m'active dans la cuisine, et Bébé M chigne parce qu'elle a faim. Je l'asseois dans sa chaise-haute, et propose à Douce de lui donner des miettes de pain pour la faire patienter pendant que je termine le repas.

Toute contente, Douce prend une tranche de pain et commence la distribution :

«Ouvre la bouche, Bébé M. Oui, comme ça, bravo! (et une miette de pain dans la bouche de Bébé M) Maintenant, lève un bras. Non, j'ai dit lève un bras. Ah, tu lèves pas le bras? Pas de pain pour toi.»

Et hop, la tranche de pain disparaît dans la bouche de ma Douce...

Hum!

jeudi 19 novembre 2009

Merci, Imparfaite et alors? !

Vous connaissez Imparfaite et alors?


C'est d'abord un blogue, tenu par Anik et Julie, deux mamans (de chacune trois enfants) qui nous partagent leurs trucs pour se faciliter la vie et être épanouie dans (et parfois malgré) leur maternité.


Mais c'est maintenant aussi un livre. Mais attention, un livre spécial, dans le sens de «pas comme les autres livres sur la maternité».

Spécial, d'abord, parce qu'on peut le lire dans le désordre, et choisir les chapitres qui nous intéressent. Par exemple, actuellement, je suis immobilisée aux chapitres 8 et 10, qui traitent du ménage et d'organisation; depuis que Yves et moi sommes en désavantage numérique dans la maison, on a comme qui dirait de la difficulté à nous imposer dans les mises en échec face au désordre...

Ça tombe bien : Anik et Julie donnent des tas de trucs pour nous aider à ce sujet, avec une touche d'humour en plus. J'en connaissais déjà, des trucs, elles ne sont pas les premières à en donner, mais, franchement, je trouve qu'ils sont tellement bien présentés que, pour une fois, j'ai envie de les mettre en pratique.





Et leur livre est spécial, aussi, parce qu'on peut gribouiller dedans, et que c'est même conseillé. Je fais des listes, j'encercle ce qui m'apparaît le plus important, j'écris des idées, bref, je me sers de mon livre comme d'un carnet. Et, depuis presqu'un semaine que je m'y suis mise, on dirait que le ménage s'organise déjà un peu mieux...



Merci, Imparfaite et alors!



Note : on en a plusieurs exemplaires chez Rikiki : )

mercredi 18 novembre 2009

Campagne Bien grandir

J'ai été sensibilisée à la campagne Bien grandir de la Fondation André et Lucie Chagnon via ce billet d'Étienne Chabot.

Cette campagne s'adresse essentiellement aux parents d'enfants de 0 à 5 ans pour les sensibiliser au rôle crucial qu'ils jouent auprès d'eux, afin de les inciter à offrir aux tout-petits un environnement riche en expériences positives de toutes sortes, dans l'objectif de permettre aux jeunes enfants de développer leur plein potentiel et de favoriser leur réussite scolaire par la suite.

Nous, parents, sommes déjà convaincus de l'importance de notre rôle auprès de nos enfants, mais j'aime bien qu'une campagne (positive) comme celle-là vienne nous encourager en le disant haut et fort. Et en plus, j'aime beaucoup l'un des moyens proposés pour afficher notre appui : des jolies bannières à insérer sur les blogues et sites internet, comme celle que vous trouverez désormais dans la colonne de droite de l'Arrière-boutique.

lundi 16 novembre 2009

Dressage

Du salon, j'entends Douce parler au chien :

Douce : «Assis Bella! Bravo! Assis encore, bien! T'es bonne Bella, tiens! Assis! Assis! Braaavo!»

Bizzare, que je me dis... Je m'approche et j'aperçois Douce, juchée sur un tabouret, qui a réussi à attraper le sac de gâteries à chien et qui lui en garroche des poignées pour chaque commandement réussi. Et la chienne, pas si bête, a compris dans quelle manne elle était tombée : elle obéit, et avec enthousiasme, en plus.

***

Au tour de Souriceau de jouer avec le cabot.

Souriceau (en tirant la chienne par les deux pattes d'en avant) : «Bella, donne la patte, donne la patte, donne la patte! Oui, bravo!»

Cette fois, pas de cadeau, c'est la manière forte qui prévaut. Il semble qu'on n'ait pas une mauvais chienne, puisqu'elle obéit à ça aussi.

Un peu plus tard :

Souriceau : «Bella, donne la queue! Donne la queue! Arrrgh, tu vas me la donner ta queue!!!»

Bella s'est sauvée. C'est bon pour les chiens aussi d'établir leurs limites.

vendredi 13 novembre 2009

Bilan du jour 2

Le négatif
Le système de caisse n'est pas encore fonctionnel. Il nous manque une imprimante thermique : le technicien a fait deux fois l'aller-retour entre la boutique et InfoClic pour finalement conclure qu'on ne nous avait pas commandé le bon modèle et que celui qu'il nous faut n'est pas en stock. On espère régler ça la semaine prochaine, ça presse!

Le positif
On a fait plusieurs ventes, et pas seulement à nos amis; on a aussi eu des «vrais» clients! (grand rire, ici)

J'ai aussi reçu de nouveaux produits, dont ce jouet artisanal conçu par une maman qui a eu une idée brillante : considérant que les bébés adorent suçoter les étiquettes de tout ce qui leur passe sous la main (qui n'a jamais vu son bébé faire ça?), quoi de mieux pour eux que des toutous-étiquettes? Et ça donne les Bébétiquettes. Geneviève (c'est la maman brillante), a même fait une molèle «chat» spécialement pour Rikiki!
Au fait, Geneviève commence à manquer d'étiquettes pour confectionner ses toutous, et elle lance un appel à la nation pour lui en fournir. Il y a déjà Momzelle qui a répondu à son cri, et j'annonce que Rikiki se fera plaisir de récolter celles qu'on voudra bien nous laisser!

Et, pour terminer la journée, nous avons identifié une relève fort prometteuse : l'Ingénieur a déjà commencé à apprendre à utiliser le terminal Interac, et Souriceau nous a organisé un système très complet pour choisir le bon sac en fonction d'un produit donné. Quant à Douce, dès qu'on a le dos tourné, elle essaie d'installer Bébé M dans un des hamacs en démonstration. Les clients trouvent ça un peu «spécial», mais, tant qu'on ne leur propose pas de faire garder leurs bébés par ma Douce, je crois qu'on ne les fera pas fuir...

Des photos de la boutique...













On vous attend!
Ajout
Honte à moi! J'ai oublié de remercier Jean Cazes, à qui je dois ces très belles photos! Merci encore, Jean!

mercredi 11 novembre 2009

Et la gagnante est...

Julie Groleau!


Le tirage s'est effectué dans les règles : l'Ingénieur a inspecté chaque coupon, puis les a recompté pour s'assurer qu'ils étaient tous dans le plat de plastique rose que j'avais réquisitionné pour l'occasion. Et il a pigé en se fermant les yeux, même s'il aurait pu regarder puisque chaque coupon avait été plié en quatre pour être certain que personne ne verrait ce qui était écrit dessus...


Bravo Julie!


Pour recevoir ton prix, contacte-moi à info@rikiki.ca. Dans ton message, donne-moi aussi un mot de passe que tu écriras ensuite dans les commentaires du blogue, comme ça, je serai certaine que c'est bien toi (ben quoi, on fait ça sérieusement ou on ne le fait pas)!

Merci à vous tous qui vous êtes inscrits. On ouvre demain!!! Vous êtes tous les bienvenus!!!

mardi 10 novembre 2009

On joue au magasin!

On place les produits sur les tablettes, on le déplace, les replace... On ajoute les étiquettes, et on déplace à nouveau!


Et, bien sûr, les enfants s'amusent comme des petits fous. Je leur fais des feuilles d'étiquettes, qu'ils collent avec enthousiasme, presque sans erreur. Et Général Souriceau, tout en s'assurant que Douce pose ses étiquettes à l'endroit, prépare la suite des activités : après le collage, il y aura une période de jeu avec quelques produits plus amusants, puis on se trouvera un panier à remplir pour passer à la caisse... Comme dans la vraie vie! Y'a pas à dire, même l'Ingénieur, qui n'était pas très chaud à l'idée d'être le fils du propriétaire de la boutique, se montre très intéressé par tout ce qui s'y passe.


Tout ça pour dire que ça se place, et qu'on devrait être prêts pour jeudi. En attendant, dernière chance pour le concours...

Je vous reviens au plus tard demain soir avec le nom du ou de la gagnante...

lundi 9 novembre 2009

Le nirvana

Sans contredit, l'heure du coucher des enfants est le pire moment de ma journée : les pyjamas qui disparaissent, les brosses à dents qui servent d'armes blanches, les histoires qui ne sont jamais assez longues, les verres d'eau remplis d'eau qui n'est jamais assez froide, les envies de pipi tardives... ça finit par m'exaspérer.

Et pourtant, parfois, ça se passe bien. Comme ce soir.

Il est 18h30, et Bébé M fait déjà dodo (complètement épuisée).

Douce qui n'a pas fait de sieste aujourd'hui est elle aussi fatiguée; je tente ma chance en lui disant qu'il est l'heure d'aller au lit.

Elle se couche en rechignant; moi, magnanime, je lui propose une berceuse pour la consoler.

Elle en aura eu finalement quatre :

- Ô clair de la lune;

- Ballade à la lune;

- Dessous ma fenêtre;

- À la claire-fontaine.

Quand je me lève, elle dort comme un bébé.

Endormir les enfants avec une berceuse, pour moi, c'est presque le nivana de l'expérience maternelle : quand ça m'arrive, j'en ai pour la soirée à flotter dans un sentiment de bien-être.

samedi 7 novembre 2009

Viens voir Maman, mon p'tit chien!

Dans la catégorie «habitudes kétaines à confesser», il y a celle-là :

Je m'appelle Maman quand je parle au chien, comme dans : «Bella, Maman a dit non!»

C'est que, avec les quatre enfants, je suis passablement mêlée dans les prénoms : j'appelle l'Ingénieur par le nom de son oncle, et les filles par celui des leurs tantes, quand je ne les mélange pas tout simplement entre elles. Et quand je suis énervée, c'est encore pire. Mais au moins, pour ce qui est de ma propre personne, il y a une stabilité : c'est toujours Maman qui parle.

Au début, avec le chien, j'ai bien essayé le «Bella! Valérie a dit non!», mais ça a vite dérapé quand je me suis mise à mélanger les avertissements du chien avec ceux des enfants. Il y a eu bien sûr quelques envolées dans le style : «Douce, Valérie ne veux pas que tu fasses ça», qui sonnait un peu bizzare, mais quand ça s'est mis à glisser vers le «Valérie! Heu, non, Souriceau, ne fais pas ça!», je me suis dit que ça devenait dangeureux.

Pour simplifier nos relations familiales et pour m'éviter des épisodes de confusion gênants, il a donc été décrété je serais «Maman» pour toute personne plus jeune que moi dans la maison, y compris le chien.

Ce décret a eu les conséquences collatérales auxquelles on pouvait s'attendre : lorsque Bella agace les filles, elle se fait désormais servir un «Belle, laisse tes soeurs tranquilles!». Elle comprend généralement le message, et les «soeurs» en question ne sont pas insultées.

Et, de toute façon, avec le travail que me donne ce chien, je crois que j'ai le droit de le compter comme un cinquième enfant...

jeudi 5 novembre 2009

La boutique en ligne

Oyez, oyez!

Vous pouvez maintenant accéder à la boutique en ligne! Vous n'avez qu'à cliquer sur le lien que j'ai mis à votre disposition dans la section droite du blogue. Si vous préférez vous y rendre par vos propres moyens, voici l'adresse : www.rikiki.ca

Tous nos produits ne sont pas encore en ligne -entrer un inventaire, c'est long! Mais je considère que la sélection disponible actuellement est tout de même respectable...

Au plaisir d'avoir vos commentaires!

mercredi 4 novembre 2009

L'emballage

J'ai reçu aujourd'hui les sacs de la boutique. Ils viennent de ce fournisseur-là. J'ai trouvé ça un peu drôle de fouiller dans ce catalogue et de reconnaître certains emballages de boutiques où je magasine. C'est comme pénétrer dans l'envers du décor.

Pour ma part, le choix des fameux sacs n'a pas été un exercice facile, car il n'y a pas de solution qui allie parfaitement les trois caractéristiques recherchées, à savoir, un emballage écologique, esthétique et à prix raisonnable.

Comme j'ai vite constaté que les sacs les plus beaux sont généralement les plus chers, et souvent les moins écologiques, je me suis concentrée sur la partie «écologique» de l'équation, en me disant qu'on travaillerait l'aspect esthétique par la suite. Quant à la question financière, je la gardais toujours à l'esprit, étant de nature plutôt pragmatique.

Première constatation : il y a une différence entre la perception qu'on a de la nature «écologique» d'un sac, et la réalité. Par exemple, la représentante m'expliquait, études à l'appuie, qu'à l'analyse des cycles de vie d'un sac de papier et d'un sac de plastique, on conclut que le premier est beaucoup plus polluant, parce qu'il nécessite plus de matière pour être fabriqué, et parce que son procédé de fabrication est responsable du rejet dans l'environnement de substances toxiques produites par les usines de pâtes et papier. Le fait qu'il soit recyclable est un avantage qui ne compense pas les inconvénients. Par contre, si on choisit des sacs de papier entièrement recyclés (100%) et de couleur naturelle, on diminue l'impact environnemental, sans toutefois le gommer complètement. Cela dit, le sac de plastique traditionnel n'est pas particulièrement vert non plus, compte tenu des procédés d'extraction du pétrole qui entre dans sa fabrication.

Les sacs de plastique biodégradables, alors? Pas la panacée. D'abord parce que ces sacs se biodégradent à la lumière; s'ils sont enfouis dans des dépotoires, leur temps de décomposition augmente considérablement. Et là, je ne parle pas du fait qu'à Québec, on incinère les déchets, et que la durée du trajet en camion de vidanges n'est pas suffisante pour achever le processus de biodégradation. De plus, si par mégarde on envoie des sacs de plastique biodégradables au recyclage et qu'ils sont effectivement recyclés, la qualité des produits résultant de ce recyclage sera affectée de manière assez dramatique. En théorie, donc, le sac biodégradable seraient plus écologiques, mais dans les faits, on peut en douter.

Reste les sacs réutilisables. La plupart de ces sacs -principalement ceux en fibre de platique comme ceux qu'on retrouve dans les épiceries, s'ils ne sont pas fabriqués en Chine, y sont généralement imprimés. À lui seul, le transport annule tous les gains écologiques qu'on pourrait faire en les utilisant. De plus, la matière nécessaire pour fabriquer ces sacs est très importante, peut-être un peu trop pour leur durée de vie : c'est qu'ils ne restent pas en parfait état des années durant, et, compte tenu de l'abondance d'offre sur le marché, les consommateurs peuvent être portés à les remplacer souvent.

Bref, ce qu'il y a de plus écologique, c'est «pas de sac pantoute». Mais ce n'est pas très réaliste dans le contexte actuel d'un commerce de détail. Y'a la SAQ qui l'a fait, d'accord, mais on se rappelle qu'elle est en situation de monopole, et qu'elle a dépensé une jolie somme d'argent pour faire connaître sa nouvelle politique à ses clients. Enfin, j'aurais peut-être pu faire ce choix, mais je ne l'ai pas fait.

Tout ça pour dire que j'ai cogité beaucoup avant de choisir mes sacs. Je pourrais vous donner leur numéro, pour que vous les trouviez dans le catalogue, mais j'ai pas envie. Ce sera mon petit secret pour encore une semaine. Après, vous viendrez voir.

mardi 3 novembre 2009

La grande prêtresse des couches lavables

... c'est pas moi! Je serais bien mal avisée, puisque mes trois premiers enfants se sont allègrement soulagés dans de bonnes vieilles couches de papier.


Par contre, je suis une convertie : à force d'entendre dire à quel point elles étaient devenues faciles d'utilisation (et d'entretien), j'ai voulu les essayer pour la petite dernière, et j'ai été happée par le mouvement. Au point où, moi qui déteste plier le linge, lorsqu'il s'agit des couches de ma poupoune, ça ne me dérange plus du tout, même que je trouve ça zen. C'est une réaction un peu bizzare, que je ne peux expliquer, bien que je sache que je la partage avec plusieurs maman, dont Grande Dame.

Je ne peux donc pas donner l'Argument qui a favorisé ma conversion vers les couches lavables (l'écologie a joué un rôle, mais il y a autre chose). Comme les enfants, j'ai envie de dire : j'aime ça, c'est tout. Mais vos arguments m'intéressent, ainsi que les raisons de ceux qui n'ont pas choisi cette option.


Je pars le bal avec l'argument de mon chum, auquel je n'aurais jamais pensé. Vous allez voir, c'est très «gars» :

«Le lavage des couches, y'a rien là. Même que ça diminue le travail : il y a moins de vidange à sortir!»

lundi 2 novembre 2009

Incitatif pour le concours

Un petit rappel pour notre concours, et, surtout, un incitatif : y'a Mère Indigne qui a mis en ligne la préface des Joies de la maternité (poil au nez)!



Ça donne le goût, pas vrai?

L'art de l'esquive

La semaine dernière, sur le chemin du retour de l'école, Souriceau me lance «Guillaume*, c'est mon amoureux.

Maman : (non, mais c'est donc cute!) Ton amoureux? (Essayons d'en savoir un peu plus) Il est gentil avec toi?

Souriceau : Pis j'ai pas aimé ça le macaroni pour dîner. J'veux plus que tu me fasses ça.»

Raté! C'est classique : elle change de sujet dès qu'une question l'embête un peu. Je ne saurai rien de plus, c'est certain.

Toute la semaine, j'ai lancé quelques perches subtiles pour tenter de ramener le sujet des amoureux, mais, silence radio, le poisson n'a pas mordu. Mais voilà qu'hier, lueur, une occasion se présente pendant que je me brosse les dents après souper :

Souriceau, tenant précieusement un sou noir dans sa main : «C'est mon souvenir de Guillaume, je m'ennuie de luiiii...

Maman (Bon, il s'agit de jouer serré, surtout ne pas lâcher la brosse à dents) : Ah oui? Guillaume ton amoureux?

Souriceau : Ben oui, tu le sais déjà.

Maman (Tout n'est peut-être pas perdu, elle n'a pas changé de sujet. Je continue de brosser mes dents, innocemment, et me creuse la tête pour trouver une question intelligente) : Heu, et vous faites quoi, en amoureux?

Souriceau : Peuh! On s'embrasse même pas! C'est pas comme avec Johan*!

Maman (Hein? Elle n'est pas un peu trop dégourdie, pour ses cinq ans? Continuer à se brosser les dents, coûte que coûte) : Ah? Tu en as beaucoup des amoureux?

Souriceau : Humm. Non, un c'est assez : je suis assez occupée juste avec Guillaume. Pis à part ça, j'aime pas ça quand tu mets du jus de tomates avec mon sandwich. Demain, j'aimerais mieux du jus de pommes.

Maman (Y'en aura pas de facile) : Oui, bien sûr, du jus de pommes.»

*J'ai changé les noms, pour préserver le peu d'intimité que je laisse à ma fille en racontant ça à tout le monde... : )

samedi 31 octobre 2009

Rencontre de mi-session de... natation

La semaine dernière, c'était la rencontre de parents pour la mi-session des cours de natation de l'Ingénieur et de Souriceau. Leurs moniteurs m'avaient prévenue la semaine précédente, mais j'ai oublié, et, au lieu d'arriver quinze minutes à l'avance, je me suis pointée pile à l'heure de fin du cours.

Souriceau était déjà prête. Tristounette que je ne sois pas arrivée à temps, elle s'était habillée toute seule dans le vestiaire et m'attendait.

Mes réactions :

1. Me sentir coupable, et cheap, bien entendu;

2. Rejeter au plus vite la faute sur quelqu'un d'autre (genre, c'est pas un peu exagéré une rencontre de mi-session en natation?);

3. Consoler Souriceau de mon mieux, lui promettre de parler à sa monitrice au prochain cours, et lui donner sa collation;

4. Commencer à trouver que l'Ingénieur prend du temps à se changer et, en regardant sur le bord de la piscine par la vitrine, me rendre compte qu'il m'attend à côté de son moniteur;

5. Me précipiter sur le bord de la piscine pour me faire dire par le moniteur : «Ça va très bien avec l'Ingénieur, mais il a de la difficulté avec ses fusées sur le dos. Il faut qu'il apprenne à sortir son ventre pour ne pas caler.»

6. Reprendre mon souffle.

Au retour :

Maman à l'Ingénieur : «À soir, tu profiteras de ton bain pour pratiquer tes fusées sur le dos. Et pourquoi pas tes pongeons par la même occasion...

L'Ingénieur : Oh! Maman, t'es pas drôle!»

La Souris verte - la pharmacie des tout-petits

On est dans le dernier droit : les commandes rentrent à plein, tandis que le local devient de plus en plus présentable.

Hier, j'ai reçu mes produits La Souris verte - la pharmacie verte des tout-petits.

Mes coups de coeur :

La Crème bobos, pour soigner les petites écorchures et les piqûres. Elle est verte fluo : j'adore!

La Poudre de douceur à l'argile blanche. Une heureuse alternative au corn stach pour aider à prévenir l'érythème fessier, et sans dégât grâce à la bouteille distributrice...






Le Tonique hivernal : avec le H1N1 qui nous tourne autour, un p'tit coup de pouce au système immunitaire ne sera pas de refus...



On a toute la gamme. Vraiment de beaux produits!


jeudi 29 octobre 2009

De l'évolution et des insultes

Souriceau et Douce se chicanent à propos d'un jouet depuis déjà plusieurs minutes.

Douce : «Non, je te'l donne pas!

Souriceau, folle de rage : Arrhhh! Espèce!

Douce (pleurant) : Mamaaaaaaan! Souriceau m'a traitée d'espèce.... Snif, snif...»

Houla! Les enfants ont parfois des éclairs de génie dans bien des domaines, en l'occurence celui de l'insulte efficace. Qu'on ne s'y trompe pas, Douce, toute petite soit-elle, comprend qu'en la traitant d'«espèce», Souriceau sous-entend qu'elle appartient à une espèce différente de la sienne. En fait, c'est exactement le même type de sous-entendu que dans le cas où Jo-Blo accuse son voisin d'être «une race».

Sauf que, vous en conviendrai avec moi, dans le cas d'«espèce», la portée est beaucoup plus large : se faire traiter de noir, de caucasien ou d'asiatique est bien insignifiant à côté de babouin, coquerelles, lombric ou que sais-je d'autre...

mardi 27 octobre 2009

Le décompte... et un concours!

Bon, le décompte est commencé : on a fixé la date d'ouverture de la boutique pour ... le 12 novembre!

Et d'ici là, branle-bas de combat : commandes à finaliser, travaux à terminer (reste les tablettes à poser et certains meubles à trouver), et... concours à organiser!



Ben oui! On va mettre un peu de piquant dans l'affaire. Alors, voilà ma petite idée de concours :



D'abord, le prix (pour stimuler l'intérêt) :






J'ai reçu mes copies ce matin, et, j'avoue, je triche, j'ai déjà dévoré mon exemplaire! Je promets à la personne chanceuse qui va gagner celui que je lui réserve un bon moment de franche rigolade...

Mais, justement, comment gagner ce prix alléchant?

Facile! Il suffit de vous abonner à mon blogue. Pour cela, vous cliquez sur «devenir membre», et, si vous n'en avez pas, vous pouvez vous créer un profil blogger, tout simple, même pas besoins de mettre votre photo. Vous avez jusqu'au 10 novembre 17 heures pour vous inscrire.

Le tirage, supervisé par L'ingénieur en personne, se fera le 10 novembre à 19 heures. Bonne chance!

dimanche 25 octobre 2009

Leçon de logique

Douce : «Maman, quand j'avais deux ans, j'avais quel âge?

Maman : Deux ans.

Douce : Non! Quand j'avais deux ans, j'avais QUEL âge?

Maman : Deux ans, ma Douce.

Douce, qui, mine de rien, commence à s'énerver : NOOON! QUAND J'AVAIS DEUX ANS, J'AVAIS QUEL ÂGE?

Maman, un modèle de calme malgré la situation qui se corse : Ben, quand tu étais un bébé, tu avais 1 an, après tu as eu deux ans, et maintenant tu as trois ans. Avant trois ans, tu avais deux ans. Est-ce que tu comprends?

Douce : oui

...

Douce : Maman, quand j'avais deux ans, j'avais quel âge?

Maman : Quand tu avais deux ans, tu avais deux ans.

Douce : Ah! Quand j'avais deux ans, j'avais deux ans! Papa! Papa! Quand j'avais deux ans, j'avais deux ans!»

Et voilà! A=A, le fondement logique par excellence. L'esprit des enfants, en ébullition permanente, est toujours séduit par l'élégance et le raffinement des concepts tordus comme la logique (dommage que cette inclination se perde en vieillissant). Ma résolution : toujours garder cette idée à l'esprit désormais.

Douce : «Maman?

Maman : Oui?

Douce : Quand j'avais quatre ans, j'avais quel âge?»

Argh!

vendredi 23 octobre 2009

Le chat Rikiki

Pour occuper les enfants qui vont accompagner leurs parents chez nous, notre graphiste de chez Le Saint a eu vraiment une chouette idée!


Un chat Rikiki à colorier!


Avouez que c'est mignon!


mardi 20 octobre 2009

L'hygiène au temps du H1N1

Le souper terminé, Souriceau se précipite au salon pour écouter la télé.

Papa : Souriceau! Tes mains! Va les laver à la salle de bain.

Souriceau : Pas besoin!

...

Souriceau : J'les liche à la place!

lundi 19 octobre 2009

La centrifugeuse

Compte tenu des dispositions très maternelles de ma Douce, je ne m'inquiétais pas trop de l'impact chez elle de l'arrivée du nouveau bébé en février dernier. Comme de fait, à par quelques pipis au lit -c'est inévitable, il n'y a pas eu de réaction majeure.


En fait, Douce a reçu sa petite soeur comme un cadeau : c'était son bébé. Elle m'aidait à changer sa couche, m'apportait son linge, lui chantait des chansons, etc. Mignon, mignon...

Et plus le bébé vieillissait, plus Douce trouvait des choses à faire avec elle... sans moi. Je ne compte plus les fois où je l'ai surprise à «changer sa couche» - le beau dégât!, ou à déplacer sa soeur d'une pièce à l'autre en la tirant sous les bras. Ni les fois, plus inquiétantes, où je suis arrivée juste au moment où Douce faisait grimper Bébé M sur un divan ou sur un lit... À chaque fois, elle est punie, c'est-à-dire qu'elle est placée en retrait durant trois minutes, avec un sermon en prime. Mais ça ne règle pas le problème. Douce sait qu'elle ne peut pas prendre sa soeur. Elle le sait, mais elle ne le comprend pas : du haut de ses trois ans, elle est convaincue, je veux dire, intimement convaincue, qu'elle a toutes les qualifications requises pour s'occuper d'un bébé. Comment pourrait-elle faire quelque chose de mal, alors qu'elle est animée des meilleures intentions?


Si on ajoute à ce portrait que plus elle grandit, plus Bébé M apprécie les initiatives de sa grande soeur, je crains qu'on n'ait pas fini de les surveiller, ces deux-là. Leur dernier coup :


Un soir, je fais la vaisselle, et j'entends Bébé M hurler de rire au salon. Je me précipite, parce que, tout joyeux soit-il, un pareil éclat est toujours louche, et je tombe sur Douce qui, tenant Bébé M contre elle, fait un tourniquet digne de la centrifugeuse d'une machine à jus.


Aussitôt qu'elle me voit apparaître, Douce dépose sa soeur, et conciliante :


«Z'va aller m'assire trois minutes.


- On dit s'asseoir.


Qu'est-ce que je pouvais ajouter d'autre?

samedi 17 octobre 2009

Le siège du conducteur

On a une mini-fourgonnette (avec quatre enfants, ce n'est pas un luxe). Je n'ai pas calculé précisément, mais je dirais au pif que j'utilise la voiture plus souvent que mon chum, notamment avec les enfants, pour les cours de natation, le magasinage, les sorties, etc. Bref, je conduis très souvent la voiture avec les enfants à bord. À vrai dire, les seuls moments où ce n'est pas moi qui conduis, c'est quand Papa sort avec nous, ce qui ne doit pas dépasser le 30% du temps.

Alors, moi, je me demande pourquoi, systématiquement, ma belle Douce ne manque jamais de remarquer lorsque je m'installe au volant : «Tu t'asseois à la place de Papa?»

jeudi 15 octobre 2009

Réception de marchandises

Je reçois plein de colis ces temps-ci, et j'ai profité d'une soirée un peu plus libre qu'à l'habitude pour en déballer quelques-uns. J'ai trouvé des choses intéressantes, comme...


Un siège Bumbo :

Les poupées Pella, qui ont la tête remplie de laine pour capter et conserver les odeurs familières à bébé, pour qu'il puisse les retrouver lorsqu'il s'en va de la maison...


Des filets d'allimentation Baby Safe feeder, qui permettent de donner des morceaux d'aliment à suçotter à bébé sans danger d'étouffement :





Et, tiens, un dernier truc, des attaches-suces Kula klip, qui sont délicats et légers comme tout...


Ça suffit, maintenant. Je me laisse des surprises pour les prochains jours...

mercredi 14 octobre 2009

La honte

L'idée d'avoir une boutique à nous, c'est de gagner en qualité de vie. Ça peut paraître bizzare, dit comme ça, parce que c'est une tonne de travail comme projet, mais on y voit des avantages importants. Comme par exemple le fait que la boutique va fermer à 16h30 (alors que mon chum finissait à 17h30), et que le samedi, les enfants pourront aller «travailler» à la boutique, ce qui n'était pas possible à la quincaillerie, etc. Bref, on a peut-être des lunettes roses, mais on pense que ce sera un plus pour notre vie de famille.

Sauf qu'il y a un membre de la famille qui n'est pas d'accord.

À vrai dire, ce n'est pas au projet de boutique comme tel qu'il s'oppose. Non. On a plutôt affaire à un choc des valeurs : que son père ait laissé son emploi à la quincaillerie pour s'occuper d'une boutique d'accessoires pour bébés ressemble beaucoup plus à une disgrâce qu'à une promotion aux yeux de mon Ingénieur de fils...

Macho! À sept ans! Ça se peut-tu!!

Bon, il a trois soeurs dont il veut peut-être se distinguer, ça se peut. Mais ce n'est pas une excuse, non môssieur!

Bon, à son âge, les stéréotypes gars-filles sont encore très forts, c'est vrai. D'accord, mais quand même...

Heu... j'imagine que devant les amis de sa classe, ça va être gênant d'expliquer que son père est très très fort, MÊME s'il travaille dans une boutique pour bébés...

Hoooon! La honte, c'est sûr!

lundi 12 octobre 2009

Grande nouvelle

Je ne voulais pas le dire avec d'être certaine, mais là, c'est vraiment confirmé, et c'est une maman fière qui vous l'annonce : Bébé M. boit toute seule au biberon!

À partir du moment où j'ai décidé que c'était terminé l'allaitement entre 9h et 17h, elle a rechigné une journée, puis c'était gagné. On a quand même fait la ronde des biberons avant qu'elle fasse son choix, et la propriétaire de Rikiki en moi est quand même un peu déçue :



Elle n'a manifesté aucun intérêt envers le sophistiqué biberon de Think baby, qui ne contient bien entendu aucun BPA, et qui se transforme en gobelet lorsqu'on lui ajoute sa petite poignée et qu'on lui change sa tétine pour un bec de transition...






Ni non plus n'a éprouvé d'attrait pour le très beau et tout aussi écologique Green-to-grow...




Non, ce qui l'a allumée, sans doute dans un élan patriotique irrépressible, c'est ce fleuron du design québecois qu'est le biberon Playtex (un grand merci à Marie, sur ce coup). Eh oui, le modèle avec un sac de plastique qu'il faut changer chaque fois... J'ai essayé d'expliqer à Bébé M. que ce n'était pas très écologique, tous ces sacs, mais elle ne veut rien comprendre : elle peut boire assise, sans pencher la tête, et c'est tout ce qui compte.

Évidemment, quand elle sera un peu plus habituée, je vais tenter de profiter d'un moment d'inattention de sa part pour lui refiler un Think baby ou un Green-to-grow (surtout lorsqu'elle viendra se pavaner dans la boutique!), parce que, si je ne fais pas la promotion de mes produits, qui le fera?

À l'Orée du bois

Que fait-on à l'Action de grâces quand il fait beau? Ramasser le terrain? Que non!


On profite de la dernière fin de semaine pour aller aux pommes! Il fait plus froid à ce moment-ci de l'année, mais ce petit inconvénient est largement compensé par le fait que je trouve que les pommes de fin de saison sont plus croquantes et plus sucrées. Même si l'Ile d'Orléans est plus près de chez nous, on préfère aller à l'Orée du bois à St-Antoine-de-Tilly, d'abord parce que les pommes y sont meilleures (leurs spartan sont délicieuses, miam!), mais aussi parce que le Pont de Québec est moins encombré que le Pont de l'Ile lors des belles fins de semaine d'automne...


Aller! Mettez vos tuques pis vos beaux gants, c'est pas l'temps des pommes tout l'temps!

samedi 10 octobre 2009

Test

Durant les prochains jours, vous remarquerez sans doute des changements dans le visuel du blogue. C'est que je fais des tests, en attendant de trouver la formule parfaite... : )

N'hésitez pas à commenter, ça me fait toujours plaisir de vous lire.

vendredi 9 octobre 2009

Les enfants de ma fille

Douce a trois ans. Son activité principale : s'occuper de ses bébés. Des bébés poupées, des bébés toutous. Une vraie garderie : Léo, Henri-Victor, Élliot, Madeleine Toutou, Gros Laitte, Caramel, Enza, Laure Toutou, et j'en passe. Et elle les soigne, ses enfants.

Quand elle les amène à la piscine, elle s'assure de leur prendre chacun une serviette propre dans la lingerie, qu'elle étend soigneusement sur le plancher du salon (heu, le bord de la piscine).

Quand c'est l'heure du dodo, elle leur trouve à chacun un berceau, en vidant les paniers de linge du garde-robe de sa soeur (les siens n'étant pas à sa portée, pour éviter qu'elle passe son temps à les vider, justement).

Il y a aussi des journées de pique-nique, et là, ce sont les napperons et les ustensiles qui disparaissent de mes tiroirs.

Et bien entendu, il y a les soins quotidiens : les couches propres de Bébé M et ses vêtements ne restent jamais bien longtemps pliés, même lorsque j'essaie de les mettre hors de portée.

Je fais avec, en essayant de limiter les dégâts. Mais des fois, je trouve que Douce abuse un peu : elle part toute la journée à la garderie en me laissant sa marmaille à la maison qui, pas éduquée pour deux cennes, en profite pour se cacher dans les racoins les plus inprobables. Et quand c'est le temps de changer Bébé M, il faut que je joue à la cachette pour trouver une couche ou un pyjama...

dimanche 4 octobre 2009

Les bébés, ça se cultive

Pour la musique d'ambiance de la boutique, la collection Rockabye Baby a de sérieuses chances d'être à l'honneur assez souvent...


On n'échappera peut-être pas à Annie Brocoli plus tard, mais, pendant qu'on a le contrôle, autant se faire plaisir en redécouvrant avec Bébé de grands succès des Beatles, Nirvana, Radiohead, Bob Marley, Björk, et tout plein d'autres... En plus, les pochettes sont vraiment drôles!


À ma place, vous metteriez quoi?

Salon Mères et cie

C'était la dernière journée de travail d'Yves à la quincaillerie hier. J'ai maintenant un homme heureux et content de pouvoir travailler à temps plein sur la préparation du local. On n'a pas encore fixé la date d'ouverture, mais on se sent à l'aise d'annoncer que ce sera au début novembre. Tenez-vous prêts!


Pour mon dernier samedi de mère célibataire, je me suis payé la totale : une sortie aux Galerie de la Capitale avec les quatre enfants! C'est qu'il s'y tenait le Salon Mères et cie en fin de semaine, et, à défaut d'être exposante, je tenais à y aller, au moins pour faire un tour d'horizon des services offerts à Québec. J'ai bien fait : j'y ai fait des rencontres intéressantes, à commencer par Marie-Hélène, de chez BBBoom, qui va m'approvisionner en T-shirt de maternité et en produits au beurre de karité importés du Burkina Faso. Il y avait aussi Sandra, de Signes et Merveilles, qui enseigne le langage des signes pour les bébés, et Sarah Leblanc, qui anime des ateliers de massage parents/bébés, et toutes les deux se sont montrées intéressées à venir offrir leurs services chez Rikiki. On doit se rappeler dans les prochaines semaines pour voir comment articuler notre partenariat.


Et ensuite? J'avais promis un tour de manège pour les enfants qui seraient sages durant ma tournée du Salon. Chose promise chose due, je n'épiloguerai pas sur la cohue, le bruit, les lumières hallucinantes, les files d'attente et tout le tralalère; il faut rester positif, alors disons seulement que les enfants ont ADORÉ leur samedi...

jeudi 1 octobre 2009

Tu veux mon sandwich?

Trouvé tout à l'heure dans la boîte à lunch de Général Souriceau (5 ans) :

Bonjour,
Ce message est pour vous aviser qu'à la suite d'un mauvais tour d'un camarade, Général Souriceau s'est retrouvée privée de son sandwich. Le jeune garçon assis à ses côtés a versé le contenu de sa bouteille de jus d'orange sur son sandwich. Nous avons trouvé quelques raisins et un demi concombre pour tenter de lui remplir l'estomac. Le jeune fautif a terminé son repas en retrait et mangera seul toute la semaine prochaine. J'ai aussi pris soin d'aviser ses parents.
Bonne fin de journée,
L'éducatrice

Réaction de Maman : Hoonn! Oups, mon Général, c'est plate ça! Veux-tu une bonne collation? (Pauvre éducatrice, elle devait être nerveuse d'avoir à m'annoncer ça...)

Papa : Hoon! Une semaine de retrait! Pauvre ti-gars, c'est beaucoup...

L'Ingénieur (7 ans) : Un demi-concombre, mais ça n'a pas de bon sens! C'est pas un dîner!

Douce (3 ans) : Moi aussi je veux des raisins!

Bébé M (7 mois) : Mon dîner à moi a été excellent, même si maman est arrivée en retard ce midi à la garderie (pour allaiter, bien sûr, car côté biberon c'est pas mieux qu'hier) parce qu'elle était avec une copine et qu'elle n'a pas vu le temps passer...

Le Général : Bon, est-ce qu'on peut parler d'autre chose?

Bon, d'accord, on n'en parle plus. Fini, c'est oublié. On va pas se mettre à faire des drames avec rien, quand même...

mercredi 30 septembre 2009

Défi : biberon

Mercredi de liberté. Mes deux grands sont à l'école (avec leur lunch, donc pas de dîner à préparer, yé), et mes deux petites à la garderie.

Ça fait un mois que Bébé M a commencé son intégration, à deux jours par semaine. Et ça fait un mois aussi qu'on essaie de lui faire prendre un biberon. Il s'agit d'essai, ici, hein, pas de réussite : Bébé ne comprend toujours pas la fonction d'une tétine, malgré le fait qu'on lui en ait présentées de toutes les formes et de toutes les textures. Pas qu'elle n'aime pas ça, non, je dirais même qu'elle s'amuse ferme à mordiller le silicone ou le caoutchouc et à répandre du lait partout, mais côté efficacité, zéro. Et quand elle se met à avoir faim, le biberon n'a plus aucun intérêt, et j'ai intérêt à rappliquer rapido pour un allaitement dans les règles de l'art.

Pour l'instant, ça convient encore comme arrangement, mais le temps file; il ne reste que cinq semaines avant mon retour au travail, et il va falloir trouver une solution...

Enfin, ce matin, au programme: régler la question des assurances. Et cet après-midi (après un saut à la garderie) : soumission pour le logiciel de gestion d'inventaire et ce genre de technicalité.

Bonne journée!

lundi 28 septembre 2009

Salon de l'ARVEQ

J'ai passé l'après-midi au salon de l'ARVEQ (association des représentants en vêtement pour enfants du Québec). Le salon se tient à Québec deux fois par année, à l'automne et à l'hiver, et les détaillants y font leurs commandes pour la saison à venir. Les représentants s'installent chacun dans une chambre d'hôtel (cette année, ça se passait à l'Hôtel Québec), avec toute leur marchandise, et les clients prennent rendez-vous pour visiter la chambre et son contenu.
J'y ai rencontré entre autres la représentante de Robeez, à qui j'ai commandé d'un seul coup une collection d'automne et une de printemps. Rien de trop difficile, mais j'étais soulagée de ne pas ouvrir une boutique spécialisée dans les vêtements pour enfants : avoir à décider en octobre du contenu de ma boutique de mars, sans pouvoir même tester la réaction des clients envers les produits, ça m'angoisserait un peu. Heureusement que dans le domaine des accessoires pour bébé les saisons et les modes ont un peu moins d'importance.
J'ai bien dû passer deux heures dans cette chambre d'hôtel, et j'en suis ressortie complètement vidée; ça faisait un bail que je ne n'étais pas payée une séance de magasinage intensif comme celle-là. Je ne donnerai pas tous mes bons coups, mais je vous laisse avec cette petite mise en bouche.
En haut à gauche, c'est Victoria lapin, toute douce dans son tricot de coton biologique. À droite, un hochet de bois Heimess, ainsi qu'un attache-suce de la même ligne un peu plus bas. J'ai un lien affectif particulier avec ces jouets, parce qu'il y sept ans, j'en avais reçu en cadeau de bébé de la part d'amis qui revenaient d'Allemagne. À l'époque, on n'en trouvait pas ici, et il m'est arrivée quelques fois de me faire arrêter lors d'une promenade pour me faire demander d'où je les tenais.

Mais plus besoin d'aller en Allemagne pour les trouver; avec ça chez Rikiki, les suces auront affaire à bien se tenir.

dimanche 27 septembre 2009

Et le gagnant est...

On s'était donné une semaine pour faire un choix entre les deux logos proposés. Ce choix est fait et a été transmis à la graphiste qui va y aller de quelques modifications mineures.

Avant de vous dévoiler le logo que nous avons retenu, j'aimerais vous remercier, tous et chacun, qui nous avez laissé vos commentaires et vos suggestions. Ici sur le blogue, mais aussi par courriel, de vive voix, etc. Ils ont tous été lus, soupesés, discutés, etc., et j'aimerais répondre à quelques-uns d'entre eux :

1 - L'idée de fondre les deux logos en un seul, bien que séduisante, n'était pas réalisable; ils sont trop distincts d'un point de vue graphique et je ne pense pas que nous aurions pu arriver à quelque chose d'harmonieux.

2 - Nous nous sommes bien sûr questionnés sur le «sens» du logo, à savoir s'il devait représenter concrètement ce que nous allons vendre. Pour nous, le logo est davantage l'équivalent d'une signature que d'une description; on ne veut pas que le public devine ce qu'on vend à la vue du logo, on souhaite plutôt qu'il marque la mémoire visuelle, et que public le reconnaisse d'une fois à l'autre. Un peu comme Apple avec sa pomme; la première fois, on ne sait pas qu'il s'agit d'ordinateurs, mais le logo s'imprime dans la mémoire, et lorsqu'on le revoit, on reconnaît tout de suite la compagnie. Il est certain que nous n'aurions pas voulu d'une image trop éloignée de notre horizon (par exemple, une tête de mort ou une scie à chaîne - n'importe quoi!), mais, pour les deux logos proposés, je ne voyais pas de problème de ce côté-là.

C'est d'ailleurs probablement le critère qui a eu le plus de poids dans notre décision : nous voulions une image nette, facile à reconnaître. Et pour cette raison et pour d'autres considérations esthétiques, chromatiques, sympathiques, etc., nous avons choisi...




Le Minou!!!


J'ai hâte de recevoir la version finale pour adapter un peu les couleurs du blogue : )

jeudi 24 septembre 2009

Les verrines de Bébé M

Que faire avec un lot de shooters achetés par votre chum à la friperie du coin?


Une assiette de dégustation pour Bébé M!






Ma fille est tellement raffinée!

mercredi 23 septembre 2009

Visite au CLD et autres confessions

Il y a deux semaines, je me suis rendue au Centre local de développement (CLD) pour voir si des programmes ou des subventions pouvaient m'aider dans mon démarrage de projet. Sur le site internet, j'avais lu que les clientèles privilégiées par le CLD de Québec sont les jeunes de moins de 35 ans, les femmes et les chômeurs; comme je réponds à deux des trois critères, je me suis dit qu'il y avait peut-être une possibilité d'obtenir quelque chose.


J'ai rencontré une dame qui m'a fait un topo rapide pas très encourageant : la plupart des organismes subventionnaires exigent de leurs projets qu'ils aient une dimension novatrice, l'idée étant d'aider le Québec à progresser dans l'univers hautement concurrentiel des nouvelles technologies. Inutile de dire que le commerce de détail ne cadre pas vraiment avec cette politique.

«Et le fait que mon projet comprenne un volet de vente sur internet (vente sur internet = utilisation des technologies de l'information = innovation???)? (Une fille s'essaie)

-Euh, non, désolée, ce n'est pas admissible.»


Remarquez que je ne suis pas contre cette politique, et que, en tant que citoyenne neutre et objective, je serais plutôt d'accord. Mais bon, en tant que chasseuse de subventions, ça m'ennuie un peu.


«Mais j'aurais peut-être un programme fédéral pour vous, destiné aux jeunes de moins de 35 ans, qui accepte le commerce de détail...

- Ah oui?

-Mais ce programme n'offre pas de subvention. Seulement un prêt à taux d'intérêt avantageux.

- Ça pourrait m'intéresser...

- Oui, bon, il faudrait ouvrir un dossier. Pour ça, il faut que vous déposiez votre plan d'affaire, votre CV et celui de votre conjoint, et ça coûte 50$. D'ici deux semaines, un conseiller vous contactera et vous aidera à monter votre demande. Nous avons un bon taux de succès avec ce programme, mais je vous avertis, il y a beaucoup de paperasse à remplir. Il faudra vous attendre à faire beaucoup de recherche pour compléter votre plan d'affaire, certaines sections de celui que vous m'avez montré sont incomplètes.»


Je suis rentrée à la maison, j'ai réfléchi pendant deux jours, et j'ai décidé de ne pas ouvrir de dossier au CLD, de ne pas présenter de demande pour ce programme. Ce n'est pas que je sois au-dessus de mes affaires au point de cracher sur un prêt intéressant et il ne s'agit pas ici de paresse ou de négligence; je considère que l'analyse que j'ai faite pour valider la viabilité de mon projet est suffisante, et je ne crois pas que de passer encore une centaine d'heures à polir mon plan d'affaire m'aiderait de quelque façon que ce soit.

Il semblerait d'ailleurs que le plan d'affaire n'augmenterait pas le taux de succès des entreprises et certains chercheurs l'associent plutôt à une perte d'énergie ; on le remet aussi en question ici.


Il y a probablement des démarrages d'entreprise qui nécessitent des études très poussées du marché, de la concurrence et des risques, notamment dans les domaines d'innovation. De même, il y a des montants de subvention qui justifient l'investissement de centaines d'heures de travail pour monter un plan d'affaire. Mais dans le cas de Rikiki, une fois qu'on a consulté des statistiques qui confirment que le quartier connaît un taux de naissance supérieur à la moyenne, qu'on sait qu'il n'y a pas de boutique du même type pour desservir sa population immédiate, et qu'il y a une demande croissante pour les couches lavables et autres accessoires de bébé, on a considéré qu'on avait une chance raisonnable de réussir. Et c'est là-dessus qu'on s'est basé principalement. J'ai fait un plan d'affaire rudimentaire contenant mon budget et mes prévisions financières, et c'est tout.


Voilà, c'est dit. Tant pis pour le prêt.

mardi 22 septembre 2009

Le rhume saisonnier

Bébé M a un gros rhume. Son nez coule, ses yeux aussi. Elle est fiévreuse, elle fait vraiment pitié. Personne d'autre de malade à la maison, je me dis que son pyjama ne devait pas être assez épais la nuit dernière...

J'ai fait des commandes aujourd'hui pour la boutique. Et la première chose que j'ai commandée, pour être sûre de les avoirs le plus vite possible : les sacs de couchage Grobag.

On en aura donc chez Rikiki, mais tenez-vous le pour dit, le premier est réservé à Bébé M.

samedi 19 septembre 2009

Le blogue, outil de conversation

Le Devoir y allait cette fin de semaine d'un article sur la publicité et internet, et sur le changement de paradigme auquel on est en train d'assister en matière de marketing. Il y est question du nouveau visage de la publicité à l'heure des blogues (et des faux blogues - voir Bixi), de facebook et autres médias sociaux. On peut lire l'article ici.

C'est un sujet à la mode, et ça s'adonne que ça m'intéresse aussi, parce que ça m'aide à cerner ce que je fais avec ce blogue. Je ne peux nier qu'il me sert de vitrine promotionnelle pour ma boutique d'accessoires pour bébés, et je l'avoue d'emblée, au point de départ, c'était l'objectif principal de l'entreprise. Je me suis inspirée principalement de Michelle Blanc sur ce coup-là, et d'un billet en particulier où elle conseille gentiment aux entreprises de «chier du texte» (de qualité et pertinent) à propos de leurs produits pour se donner une meilleure visibilité.

Mais un blogue, c'est beaucoup plus que de la publicité; pour en avoir fréquenté plusieurs, j'ai constaté que je développe rapidement un sentiment de proximité avec l'auteur. Maintenant que je suis de l'autre côté, je me découvre une soif de réciprocité, de commentaires, de la part de ceux qui passent ici. La «bidirectionnalité» du message est d'ailleurs l'une des cléfs du nouveau marketing : l'annonceur ne contrôle plus la totalité du message, mais ne fait qu'amorcer une discussion. La semaine dernière, Étienne Chabot traitait justement de la question de la transparence sur les blogues - en lien avec l'affaire Bixi, et écrivait ceci : «Un blogue est un outil de conversation et qui dit conversation dit transparence et confiance». C'est exactement ça, au fond, ce que je fais avec ce blogue, c'est tenir une conversation avec ceux qui viennent me lire, et c'est très agréable.

L'article du Devoir se termine sur un topo des campagnes publicitaires du 21ème siècle, où il est question de cette île qui s'est fait connaître par des millions de personnens en organisant un concours mondial pour trouver le gardien qui viendrait y habiter pendant un an. Ça me fait penser qu'il faudrait bien que je trouve quelque chose d'un peu original pour la promotion de Rikiki... Les concours de photos de bébés? Ca s'est vu un peu trop souvent... Le concours des meilleures purées? Un concours pour avoir le droit de garder mes quatre enfants??? Les (Z)imparfaites organisaient des 5 à 7 au vin rosé cet été; pas fou, mais peut-être pas adapté à mon créneau... Je continue à réfléchir... avec vous, si ça vous dit!

vendredi 18 septembre 2009

Les Robeez

Pour la chronique «le produit de la semaine» d'aujourd'hui, c'est une copine qui a choisit ce qui serait présenté. Son argument était inattaquable : comme nous étions dans «les jambes» avec les Baby legs, aussi bien continuer avec «les pieds» cette semaine....

Comment résister à cette logique implacable? Voici donc les Robeez : ces chaussures de cuir à semelles souples sont devenues des incontournables, à cause de leur design, bien probablement, mais surement aussi parce qu'elles sont rudement pratiques.

Elles tiennent bien dans le pied du bébé, s'enfilent en un temps record, et, surtout, surtout dis-je bien, ne nécessitent pas de bas... (des bas pour les bébés, j'haïs ça! Ça doit être mon côté paresseux, quoi d'autre?)

Et pour l'hiver, l'intérieur se recouvre de fourrure pour devenir Booties:


Ça n'existait pas quand on était bébé, et, bien sûr, on était mignon quand même, mais ce n'est pas une raison pour ne pas se faire plaisir aujourd'hui...

L'avantage économique des couches lavables

À l'émission Légitime Dépense (Télé-Québec) de cette semaine, il y avait une capsule sur l'avantage économique des couches lavables. À visionner ici.

On le savait que c'était économique, mais on est bien content de se le faire confirmer. Pour ma part, je suis surprise par le coût associé à l'utilisation des couches jetables : de 1500$ à 2500$, c'est quand même des bidoux!

jeudi 17 septembre 2009

Logo!

La firme de publicité et design Le Saint a fait un remarquable travail pour le logo de Rikiki. J'ai eu la présentation hier des deux images de marque qu'on me propose, et je suis enchantée. Sans plus attendre, les voici :

D'abord, celle que j'appelle Les Ballons, d'une facture épurée et dynamique :


Et la seconde, le Chat bondissant :

Avouez que c'est du beau travail!!! Des graphistes différents ont travaillé sur chacune des propositions afin de donner deux visions de ce que pourrait être Rikiki. Et maintenant, quel déchirement, il va falloir choisir...


Ils sont dans la salle à manger, et on les regarde depuis hier. On nous a suggéré de «vivre avec» pendant une semaine, afin de faciliter notre choix, et ... de les montrer à nos amis!

S'il vous plaît, laissez un petit commentaire pour dire lequel vous préférez! Un gros merci!

mercredi 16 septembre 2009

Récupération des couches lavables

Que faire des couches lavables une fois que les enfants sont propres?

On peut les vendre, bien sûr, mais on peut aussi les donner à des organismes d'aide internationale qui vont se charger de les acheminer pour qu'elles soient utiles.

J'aime beaucoup cette idée: je vais joindre l'organisme Casira, qui se charge de ce type de mission, pour m'inscrire comme détaillante participante...

mardi 15 septembre 2009

Les premiers plans

Tel que prévu, notre concepteur, Daniel Brisson, nous a présenté ses première esquisses, en 3-D s'il vous plaît!






Je n'avais pas vraiment d'attentes, mais je suis super contente du résultat. Comme on n'a pas encore le logo, il est possible que le orange proposé soit modifié pour s'y ajuster, et on a aussi demandé à Daniel de faire quelques ajustements, mais en général, on trouve que c'est un sacré début.

dimanche 13 septembre 2009

Une grosse semaine qui s'annonce

Bonne semaine en perspective : mardi matin, d'abord, il y a Daniel, notre architecte, qui vient nous présenter les premières esquisses pour la boutique, tandis que mercredi, c'est la graphiste qui va y aller de deux propositions de logo. Je lui ai demandé la permission de les afficher sur le site pour avoir des commentaires... et elle a dit oui! J'ai prévu environ une semaine pour faire le choix définitif entre les deux; votre participation me sera précieuse.

À part ça, on a aussi deux démonstrations de logiciel de gestion pour la boutique, ce qui est un peu plus aride mais néanmoins important, de même qu'une visite avec des représentants bancaires. Et il faut aussi que je règle la question du nom de domaine : une chose est certaine, on va oublier «rikiki.com»; le nom est offert en revente, et en plus, il est question d'«Escrow», ce qui fait frissonner mes oreilles francophones... : )

Bref, on risque de s'amuser. En attendant, bon dimanche!

vendredi 11 septembre 2009

Les Baby legs

Plusieurs personnes m'ont demandé de préciser ce que je voulais dire par boutique «d'accessoires pour bébés»; est-ce qu'on va vendre des vêtements, des jouets, des biberons, etc.?

Plutôt que de répondre en faisant une sèche liste de tout ce que je prévois avoir en inventaire, j'ai pensé que, une fois par semaine, je pourrai faire un billet sur un produit en particulier. Un produit à la fois, ce n'est pas assommant, c'est juste assez pour donner envie de voir le suivant...

Cette semaine, ce sont les baby legs qui sont à l'honneur. Vous connaissez? Je trouve que ces petites jambières, - qui s'inscrivent tout à fait dans la vague 80', sont vraiment mignonnes. J'en ai acheté deux paires pour Bébé M pour les tester avant d'en commander, et depuis, notre vie a complètement changé : mes deux grandes sont accro, et, chaque matin, c'est la course -et la crise, pour savoir qui s'emparera de la paire qui va avec ses vêtements. Je dois arbitrer des conflits qui deviennent de plus en plus sournois, un enfer, je vous dis...

Mais bon, je dois avouer, il y a quand même du positif :
  • Pour Bébé M (quand il y a une paire de disponible pour elle), ça fait moins de manipulation lors du changement de couche;

  • Elles peuvent aider à tenir les jambes de pyjama un peu «lousses» lorsqu'on les enfile par dessus;

  • Une paire peut servir pour tous les enfants;

  • Elles sont vraiment mimi (ah oui, je l'ai déjà dit);

Et, avantage inestimable, elle font mentir la chanson : «Des culottes des paires de bas, moi j'grandis, eux grandissent ... avec moi!»

jeudi 10 septembre 2009

Congé de paternité

Une autre étape de franchie : Yves a annoncé à son employeur qu'il quittait pour de bon après son congé de paternité en octobre. Il a toujours dit que ça ne l'énervait pas pantoute de quitter la quincaillerie, mais, hier, je sentais que ça le rendait fébrile de faire son annonce officielle. Ça semble s'être bien passé; l'idée c'est de partir en bons termes, et je crois qu'il va y arriver. Il a intérêt, car notre quincaillerie de quartier, on l'aime beaucoup, et on ne voudrait pas être gêné d'y retourner...


Ce congé de paternité tombe à point : comme il ne travaillait que trois jours par semaine quand j'ai accouché, il a décidé (avec mon accord) d'attendre un peu avant de le prendre au cas où on en ait vraiment besoin plus tard. Et il a bien fait : il va prendre ses trois semaines à la mi-octobre plus deux semaines de vacances qui lui sont dues, pour faire les travaux de préparation du local. À deux (bébé va commencer la garderie à temps plein dans ces dates-là), ce ne sera pas de trop pour tout faire, et il va falloir que je fasse une chargée de projet de moi-même pour que les délais soient respectés... En comptant bien, ça nous donne une ouverture vers la mi-novembre, tenez-vous prêts!

mardi 8 septembre 2009

Web dépendance

Le premier mois de démarrage de Rikiki, je l'ai passé principalement à :

  • Chercher le nom (c'est pire que trouver un nom d'enfant, je vous l'assure);
  • Chercher des fournisseurs d'accessoires pour bébé;
  • Discuter avec des graphistes, des concepteurs web;
  • Parler continuellement du projet à tout le monde que je rencontrais;
  • Me demander si mon idée avait du bon sens.

Mais depuis que la plupart des étapes citées ci-haut sont pratiquement réglées, ce qui m'intéresse davantage, c'est la partie «commerce électronique» du projet, et je me suis mise à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Bien sûr, le blogue de Michelle Blanc est une incontournable, mais il y a vraiment, mais vraiment beaucoup d'autres blogues qui traitent de ce sujet, au point où je me demande comment j'arriverai à tout emmagasiner.

Bref, tout ça pour dire que je me sens en retard sur les nouvelles, que j'ai envie de prendre les bouchées doubles, et que je crois que je passe un peu trop de temps sur internet... Je m'en doutais, mais j'apprends que je ne suis pas la seule dans cette situation inconfortable : Étienne Chabot, a même inventé un mot pour décrire l'état dans lequel je me trouve : tous les symptômes y sont, il s'agit sans le moindre doute d'un état de webriété avancé. Joli, non?